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Chapitre 2 : Explication

Je suivais cette humaine et cet hybride à travers ces pièges et autres subterfuges. Chara l'humaine brune devant moi m'explique alors :

– Les monstres figuraient parmi les trois grands royaumes de l'ancien temps. Dedans il y avait les humains. Des tueurs sanguinaires qui avaient soif de pouvoir. Les poneys qui étaient des pro-pacifistes mais qui avaient une peur bleue des monstres et les monstres qui eux étaient prêts à utiliser la force pour se défendre mais qui sinon étaient aussi pacifiques que les poneys. Un jour une guerre éclata entre les humains et les monstres. Les humains s'allièrent donc avec les poneys, possesseurs de magie. Ayant les mages les plus puissants du monde de leur côté, les humains ont enfermé les monstres dans l'Underground. Une grotte immense dont la seule sortie est bloquée par une puissante magie. Depuis lors, les monstres tentent corps et âme de s'échapper. Mais toute la détermination du monde ne saurait détruire cette barrière.

– Je suppose que les monstres sont en colère contre les humains et les poneys.

– Bien sûr. Mais je suis une exception. La plupart des gens m'apprécient.

– Il y a quelque chose d'étrange. Ma mère ne m'a jamais dit que les poneys avaient fait ça. Pourtant elle est quand même la princesse de l'amitié et la dirigeante d'Equestria.

Chara cracha ce qui lui restait de barre ''choco-chock''. 

– Ta mère est une princesse !

– Et celle qui dirige Equestria ! s'exclama Asriel les yeux admiratifs.

– Calmez-vous, je ne suis ni puissante ni super intelligente et je me suis tellement ratée avec ma magie que j'ai fini dans cette grotte. Tout ça parce que j'ai voulu atterrir sur des boutons d'or. 

– Attends tu peux me faire apparaître douze barres chocolatées comme celle-ci ?

Elle me tend alors celle qu'elle avait dans sa main. Je remarque alors que dans la poche de son pantalon se trouve un poignard. Le manche est d'un rouge profond. Comme du sang. Me rappelant alors ses yeux de la même teinte. Je frémis d'effroi à cette pensée. Elle n'avait pas dit que les humains étaient des tueurs.

– Alors tu peux ou pas ?

– Oui je pense.

Je me concentrais alors sur ma crinière blanche comme neige me bloquait la vue. Un bonus de concentration mais une force obscure planait au-dessus de moi. La respiration haletante; je dégageais les crins qui me gênaient la vue. Je distinguai alors une lance d'un bleu profond. Une voix me crie alors : 

– Éloigne-toi du prince et de son amie, sale poney stupide.

Qu-quoi c'est quoi ce délire. 

– Du calme, Undyne c'est une amie et puis moi aussi je sais me défendre.

Elle sortit son couteau et me fit une petite entaille au niveau de ma cutie mark ou devrais-je dire là où est censé se trouver ma cutie mark. Je suis unec flan vierge. Ce qui explique le fait que j'ai changé trois fois d'école avant de rejoindre celle de ma mère.

– C'est qui votre prisonnier alors ?

– Je m'appelle Aether et je suis une fille.

– Sérieux alors toi aussi tu te coupes les cheveux.

Pour l'instant je n'avais pas vu qui me parlait mais lorsque je remarquais que mon interlocuteur était en fait une femme et aussi un poisson je voulu fuir.

Je respire alors. Pourquoi suis-je étonnée depuis tout à l'heure je parle avec une chèvre ? Je remarque alors que l'intéressée a les mains enflammées. Et qu'elle est en position de combat. J'ai rêvé hein. Personne ne peut contrôler le feu. C'est l'élément le plus difficile à contenir. Je me recule donc. Effrayée par cette magie. Je sentais son regard se diriger vers moi. Elle arrête donc son numéro de torche humaine. Me lançant un grand sourire. 

– A-do-ra-ble. Juste adorable.

– Eh Undyne. On a décidé avec Chara d'aller vers la capitale. Tout seuls...

– Nan mais t'es dingue ou quoi. Je suis LA capitaine de la garde royale. Je ne laisse pas le prince tout seul avec ces deux-là.

Chara et moi lui lançons un regard noir. Je fis apparaître les barres ''choco chock'' de Chara. Puis me dirigea vers la sortie des ruines. L'endroit exact où je me trouvais. Asriel m'avait déjà montré le chemin. 

Je sentis quelque chose m'agripper. Lorsque je me retournais je le vis. Les joues rouges.

– Attends, on va y aller ensemble.

J'acquiesçai, je ne pouvais pas lui refuser quoi que ce soit avec ce regard. Je voulais partir mais je dois avouer que c'était agréable. Je me sentais bien entourée de tant de personnes si différentes. A vrai dire je m'étais habitué aux hippogriffes, griffons, yacks, changelins... etc. Je n'avais jamais rencontré de créatures différentes d'eux.

Mais je... sais... que je n'aurais jamais ma place parmi quiconque. Tout ça. Ce n'est qu'à cause de ces fichues ailes. Tout ça parce que je suis une alicorne.

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